Langue : Français
Sables d’épandage et dépotoir à neige au Lac Des Sommets: rencontre avec la municipalité

Ce vendredi 25 mai, j’ai rencontré mesdames Gisèle Dicaire, mairesse de Ste-Marguerite, et Julie Forgues, directrice générale de la municipalité.  L’objectif de la rencontre était de leur présenter la lettre que l’association s’apprêtait à envoyer au directeur des travaux publics concernant deux sujets:  le dépotoir à neige près du tributaire du lac des Sommets et le retour à l’utilisation du sable d’épandage l’hiver dernier.

Quelques mots à propos de la rencontre:

J’ai donc présenté, tous les thèmes de la lettre et leur ai remis une copie de celle-ci ainsi qu’une copie des pages pertinentes des rapports du président 2014 et 2015 où nous relations la séquence des rencontres passées touchant les enjeux d’ensablement, d’utilisation des sables d’épandages et de la nécessité de ramasser rapidement ce sable au printemps afin d’éviter qu’il ne se retrouve dans les lacs.  J’ai aussi remis une copie du rapport qu’avait produit Julien Fortier en 2015 à ce sujet.

Je ne reprendrai pas ici le contenu de la lettre qui est disponible ici.  Je tiens cependant à souligner l’écoute et l’ouverture des discussions lors de cette rencontre.  Je retiens donc les principaux points saillants de cette rencontre:

  • Ni la mairesse ni la directrice générale ne connaissaient la présence du dépôt à neige de la rue lac des Sommets et semblaient surprises que la neige y ait été déposée de façon permanente.  Tous sont d’accord qu’un dépôt à neige non autorisé par Québec et près du tributaire principal du lac n’est pas approprié.  La municipalité dispose d’au moins un dépôt à neige officiel.  Le transport de la neige vers ce dépôt est une solution mentionnée. La situation sera discutée avec les travaux publics.
  • La municipalité est parfaitement consciente des impacts du sel sur la santé des lacs.  Ceci dit, l’utilisation d’un mélange de sel au sable n’est pas systématique ni uniforme à travers la municipalité, contrairement à ce que nous avions compris d’une conseillère de la municipalité.  Un effort est fait pour appliquer moins de sel dans certaines zones, incluant à proximité des cours d’eau.
  • La municipalité a un équipement très limité et ne semble pas faire appel à des sous-contractants pour aider au nettoyage du printemps.  Par soucis d’équité cependant, l’ordre des quartiers qui seront nettoyés se fera par rotation d’une année à l’autre: un quartier étant le premier nettoyé cet année ne sera pas le premier nettoyé l’an prochain.  La rotation est basée sur un découpage en quatre de la municipalité.
  • La municipalité expérimente différentes approches pour l’épandage d’abrasif et la récupération du sable.  Elle a aussi fait l’acquisition d’un nouveau camion qui permet à l’opérateur de varier la dose du mélange abrasif et sel selon le besoin et l’emplacement.  Il y a cependant encore des progrès à faire côté formation des employés et la gestion du changement.
  • Le retour à l’utilisation de gravier comme abrasif (pas nécessairement partout) n’est pas exclu et fera parti des discussions avec les travaux publics.

Prochaines étapes:

  • J’ai indiqué que j’apportais une légère correction à la lettre quant à l’utilisation du sel d’épandage et je l’envoyais au directeur des travaux public avec le directeur de l’urbanisme et environnement en copie.  Bien entendu, la mairesse et la directrice générale sont aussi en copie.  (Complété)
  • À la fin de la rencontre, mesdames Forgues et Dicaire ont indiquées que le sujet serait probablement amené au conseil municipal et que madame Forgues ferait une rencontre avec les directeurs des travaux publics et de l’urbanisme et environnement.
  • Nous n’avons pas discuté d’échéancier ni comment nous aurions une réponse à notre lettre mais je compte bien faire un suivi avec l’aide des autres administrateurs de notre association.

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